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SYMPOSIUM ANNUEL

 

Du 23 au 25 septembre 2012

Gravenhurst, Ontario

 

 

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Rapport du Symposium

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Le Conseil canadien de la sécurité nautique est reconnaissant de l\'appui
des commanditaires du Symposium 2012

 

Nos Commanditaires or

Cook Rees Memorial Fund

Ontario Power Generation

Yamaha Motor Canada

 

Nos Commanditaires argent

BOATsmart! Canada

Brunswick Boat Group

Canadian Recreation Products

Helly Hansen

Mustang Survival

Stearns (Division of Coleman Canada)

 

Notre Commanditaire bronze

Boating Ontario

 

Nos Commanditaires média

Adastra Media

Metroland Media Group

 

Le Conseil canadien de la sécurité nautique est reconnaissant de l\'appui
des médias locaux et nationaux au Symposium 2012
et de leur couverture

 

Metroland North

CTV-News Barrie

Sun Media

Power Boating Magazine


 

 

Symposium annuel du Conseil canadien de la sécurité nautique

   Du dimanche 23 au mardi 25 septembre 2012

     Gravenhurst, Ontario

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Table des matières

Introduction …………………………………………………………………………………......

Nos réalisations…………………………………………………………………………………..

Mesure de notre succès……………………………………………………………………….......

Faits saillants

Au-delà du camp de survie en eau froide : 22 septembre (pré-Symposium)……………………..

Réception de bienvenue et inauguration : 23 septembre…………………………………..

Jour Un : 24 septembre …………………………………..………………………………

Jour Deux : 25 septembre ………………………………………….……………………...

Conclusion………………………………………………………………………………………....

Annexe 1 : Ordre du jour du Symposium ………………………………………………………….

Annexe 2 : Aperçu des délégués ……………………………………………………………………

Annexe 3 : Biographies des conférenciers…………………………………………………………..


 


Introduction

Tous les mois de septembre, le Conseil canadien de la sécurité nautique(CCSN) rejoint les communautés des plaisanciers canadienne et internationale par la tenue d’un Symposium annuel qui regroupe des conférenciers nationaux et internationaux et des panélistes dans le but de traiter des principaux problèmes concernant la sécurité nautique et de rechercher des solutions. Le Symposium a lieu chaque année dans une ville différente du Canada et a pour but de permettre aux participants d’échanger des opinions sur la sécurité nautique à l’échelle régionale et nationale. Le Symposium contribue à la sécurité nautique grâce à la collaboration d’un nombre de plus en plus grand d’intervenants au Canada.

Du 23 au 25 septembre 2012, 60 délégués se sont réunis à Gravenhurst, en Ontario, pour participer à cet événement annuel, le Symposium 2012. Des représentants de toute la communauté de la sécurité nautique provenant du monde entier, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni, Canada et États-Unis, ont participé à la réunion.

Vous trouverez un aperçu des délégués à l’Annexe 1.


Nos réalisations

Le Symposium a clairement démontré que l\'on navigue dans les eaux côtières de la Nouvelle-Zélande ou dans les eaux douces du Canada, presque tous les pays disposant d’une communauté des plaisanciers doivent relever les mêmes défis : influencer le comportement des plaisanciers, disposer des bonnes données sur lesquelles fonder leurs politiques et interventions, composer avec les contraintes des ressources face à l\'augmentation de la demande et atteindre des taux d’utilisation plus élevés pour le port du gilet de sauvetage. Des occasions semblables sont également partagées à l’échelle de la planète, par exemple par la collaboration avec des associés pour obtenir des résultats. À cette fin, les participants au Symposium ont partagé leurs points de vue et leurs meilleures pratiques pour l’amélioration de la sécurité sur l’eau.

Le Symposium a consisté en un « Camp de survie en eau froide » (pré-Symposium) d’une journée, suivi de deux séances plénières également d’une journée. Le camp de survie a fourni une leçon pratique dans la science unique de sauver une personne trouvée en eau froide. Pendant les deux journées de séances plénières, les représentants des unités nautiques de plusieurs gardes côtières et organismes de sauvetage et communautaires, entre autres, ont effectué des présentations sur toute une série de questions connexes. Un mini camp de survie en eau froide au quai à l\'intention des délégués du Symposium et une démonstration sur l\'eau par l’unité de la sécurité nautique de la police provinciale de l’Ontario ont conclu le Symposium.


 

Le lieu de rencontre dans un décor enchanteur – le Muskoka Boat and Heritage Centre (Grace and Speed) situé à côté du quai du lac Muskoka – et le thème des présentations ont permis aux délégués d’échanger leurs opinions sur l’ importance de naviguer en toute sécurité.

Vous trouverez l\'ordre du jour à l’Annexe 2.

Mesure de notre succès

Les commentaires reçus des délégués ont démontré le succès du Symposium : plus de 60 % des délégués ont jugé qu’il avait répondu à leurs attentes et 32 % ont affirmé qu’il les avait même dépassées. Les délégués ont aimé à la fois la qualité et le contenu des présentations, le choix des conférenciers, le lieu, et plus encore. Près de 90 % de ceux qui ont fait des commentaires ont affirmé qu’ils avaient l’intention de participer de nouveau. Voici certains des commentaires des délégués : « Excellent groupe de conférenciers internationaux, beau mélange de sessions intérieures et extérieures, excellents sujets; excellentes présentations, très bien situé, lieu de façon appropriée au thème; l\'emplacement, la camaraderie, la participation multinationale et le partage d\'informations ont été exceptionnels; adhésion totale au thème – il est clair que, partout dans le monde nous partageons le même défi! »


Faits saillants

Voici de brefs survols des diverses présentations et activités du Symposium. Les présentations sont accessibles en ligne à www.ccsn.ca. Vous trouverez les biographies des conférenciers disponibles à l’Annexe 3.

Au-delà du camp de survie en eau froide : samedi 22 septembre (pré-Symposium) 

Un camp de survie en eau froide a eu lieu toute la journée au quai du Marriott Residence Inn à l’intention des délégués du Symposium qui sont les premiers intervenants. Le Dr Gordon Giesbrecht, professeur de thermophysiologie de l’Université du Manitoba et expert dans la recherche sur les effets du froid sur le corps humain, a dirigé l’atelier. Ce dernier a compris la revue de tous les facteurs à considérer lorsqu’on tente de sauver une victime en eau froide : mécanismes de perte de chaleur et de protection thermique, techniques pour correctement tirer de l’eau, transporter et réchauffer une victime d\'hypothermie. À la fin de cette journée de formation, les participants ont reçu un certificat et acquis une toute nouvelle façon de considérer les dangers auxquels font face les plaisanciers tombés dans l’eau froide et leurs sauveteurs.

Réception de bienvenue et inauguration du Symposium : dimanche 23 septembre

La réception qui a eu lieu au Muskoka Boat and Heritage Centre (Grace and Speed) a fourni une excellente occasion à John Gullick du CCSN de souhaiter la bienvenue aux délégués du Symposium. Étaient présents pour accueillir chaleureusement les délégués Alice Murphy, mairesse de la ville des lacs Muskoka; John Klinck, président, District de Muskoka; Norm Miller, membre du Parlement provincial, Parry Sound, Muskoka; et Jean Murray, présidente du CCSN. La mairesse Alice Murphy a exprimé sa satisfaction pour le travail effectué par le Conseil dans la promotion de la sécurité nautique et souhaité la meilleure des chances pour un Symposium des plus réussis. John Gullick a parlé du délégué au Symposium qui est venu de la région la plus éloignée, un honneur gracieusement décerné à Howard Glenn, de l’État de New South Wales, en Australie. Tous les délégués internationaux ont reçu une pièce commémorative peinte à la main célébrant le 50e anniversaire de la Garde côtière canadienne.

Jour Un : lundi 24 septembre

John Murray, Transports Canada – Dernières nouvelles de Transports Canada

John Murray a parlé de l’engagement du gouvernement fédéral pour le financement de la formation et les projets de sensibilisation visant à promouvoir de bonnes pratiques pour la sécurité nautique. Environ 500 000 $ ont été mis de côté par le Programme de contributions pour la sécurité nautique pour la saison de la navigation de plaisance 2013-2014 et cette somme passera à 975 000 $ par année à partir de 2014-2015. Transports Canada acceptera les demandes de financement pour la saison de la navigation de plaisance 2013-2014 jusqu’au 1er novembre 2013. M. Murray a également fait mention des dernières améliorations apportées au Programme d’émission des cartes de conducteur d’embarcation de plaisance, y compris les nouveaux examens sur la sécurité nautique à l’échelle nationale, un système d’examens sur Internet et une base de données centralisée pour les titulaires de cartes. Il a indiqué que les exigences pour l\'accréditation à l’intention des fournisseurs des cours sont également accrues et devraient être mises en application au début de 2013.

Jeff Hoedt, Chef, Bureau de la sécurité nautique, Garde côtière américaine – Dernières nouvelles des États-Unis

Jeff Hoedt a communiqué aux délégués l\'état de plusieurs initiatives de sécurité nautique aux États-Unis et les défis auxquels son organisation fait face pour aider à réduire les décès et changer les comportements. Il a appuyé une position énergique sur les prises de collecte de données et la priorité que son organisation accorde aux bonnes données et aux preuves à l\'appui des initiatives de sécurité nautique. Un exemple de ceci est la valeur et l\'efficacité d\'une enquête semestrielle nationale actuellement en place qui établit les tendances en navigation de plaisance. Comme les revenus des programmes sont liés au nombre des bateaux à moteur enregistrés, le financement du Bureau de la sécurité nautique a diminué en relation directe avec la baisse de 2,4 % dans les enregistrements des bateaux à moteur. Cette situation entraîne des conséquences sur la capacité d’effectuer les changements nécessaires – ce qui est très malheureux parce qu’en 2011, le nombre de décès nautiques aux États-Unis a été le plus élevé en 13 ans. Il a fait remarquer que les partenaires dans la sécurité nautique pourraient jouer un rôle dans la stimulation de plus d’intérêts politiques dans la sécurité nautique – cela pourrait servir à améliorer la compréhension et la sensibilisation à l’importance d’effectuer les investissements nécessaires pour influencer le comportement des plaisanciers. Il a également fait remarquer le succès que les adeptes de la pêche et de la chasse obtiennent en apportant du soutien et de l’attention à leurs problèmes.

M. Hoedt a aussi parlé de la dernière proposition du Bureau de la sécurité nautique présentée au Congrès qui vise à rendre la formation obligatoire (actuellement, à l’échelle nationale, le pourcentage des conducteurs d’embarcation qui doivent suivre une formation ne s’établit qu’à 23,5 %) ainsi que des efforts pour créer des normes nord-américaines pour le port du gilet de sauvetage.

Cliquez ici pour accéder à la présentation.

Bill Jennings, formateur en sécurité nautique, Power Boating Academy – La motivation plutôt que la législation

Bill Jennings a expliqué aux délégués qu’il était plus facile de changer son comportement pour la navigation de plaisance par la motivation que par la législation, et a insisté sur le fait que les plaisanciers peuvent s’entraider et que les « leaders » peuvent influencer les autres. Par exemple, il a suggéré que les plaisanciers doivent tout d’abord être convaincus que le port d’un gilet de sauvetage est nécessaire avant de pouvoir changer leurs habitudes. À cet égard, il a également suggéré qu’il est plus probable qu’un plaisancier va demander des conseils à un autre plaisancier et, au bout du compte, imiter son exemple. « Ce fait, a-t-il affirmé, est plus un élément de motivation que le respect d’une loi. » Sa présentation a également couvert certains des désavantages de la législation.

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Barb Byers, directrice de l\'éducation publique, Société de sauvetage, et Ted Rankine, PlaySafe Productions – Les femmes en tant que personnes d’influence 

Barb Byers a commencé la présentation en faisant remarquer que, même si le nombre des décès nautiques a diminué considérablement en Ontario and Québec, sur ceux qui se sont noyés, 80 % ne portaient pas de gilet de sauvetage. Le port du gilet de sauvetage demeure un défi à relever. Reconnaissant le rôle d’influence que les femmes jouent dans la vie de leur conjoint et des membres de leur famille, trois organismes (le CCSN/Secrétariat national de recherche et de sauvetage, la Société de sauvetage et Pattison Affichage) se sont associés pour produire la campagne « Les femmes en tant que personnes d’influence ». La recherche auprès de groupes de discussion a révélé que même si les hommes croient que les accidents n’arrivent qu’aux autres, les femmes craignent qu’il n’arrive malheur à leurs êtres chers. Ces constatations (statistiques sur les noyades, nouveaux gilets de sauvetage gonflables, etc.) ont été partagées avec les femmes, en même temps que divers concepts de publicité conçus pour les aider à convaincre leurs proches de porter un gilet de sauvetage lorsqu’ils vont sur l\'eau. Le concept finalement choisi pour l’affiche a plu autant aux femmes qu’aux hommes, et a pour but d’inciter les plaisanciers à visiter le site Web PlaisancierAverti.ca pour en savoir plus. M. Rankine a conclu que la présentation comportant la revue de la nouvelle section du site PlaisancierAverti.ca était principalement destinée aux femmes et fournissait des conseils pour toute la famille ainsi que des renseignements pour faire la promotion de la sécurité nautique.

 

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Dr Philip Groff, vice-président, programmes, Parachute – Discours d’ouverture : Le défi de l\'évolution du comportement des plaisanciers

La présentation du Dr Philip Groff a traité de la psychologie du comportement à risque chez les plaisanciers. Le Dr Groff a expliqué que les stratégies pour modifier le comportement ne doivent pas se limiter aux plaisanciers, mais doivent également comprendre les décideurs et les concepteurs d’embarcation. Comme dans tous les efforts visant à stimuler le changement, l’important c’est de convaincre une personne : 1) qu\'il y a un problème, 2) que c\'est son problème, 3) qu\'il y a une solution et 4) qu\'il peut la mettre en œuvre. Il a fait une importante distinction entre l’éducation pour la santé et le marketing social, l’éducation pour la santé étant fondée sur l’opinion « si seulement ils en savaient plus » et le marketing social, sur celle « si seulement nous en savions plus sur eux ». Le DGroff croit que l’imposition de règles ne semble pas fonctionner et qu’il est préférable de décrire les avantages d’un comportement plus réfléchi. Le message qu’il communique aux promoteurs de la sécurité nautique, c’est « d’apprendre à connaître le public qu’ils essaient d’atteindre et d’élaborer et de transmettre leur message en tenant compte de leurs connaissances. »

 

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Ted Rankine, PlaySafe Productions/Ian Gilson, Conseil canadien de la sécurité nautique – Au-delà du camp de survie en eau froide

Une version abrégée du camp de survie en eau froide tenu deux jours plus tôt a été animée par Ted Rankine et Ian Gilson sur le quai à côté du musée maritime Grace and Speed. Ils ont été assistés par des membres des Rangers canadiens et d’autres personnes qui ont expliqué les importantes techniques à utiliser pour le sauvetage d’une personne trouvée en eau froide qui peut souffrir d’hypothermie.

Karen Harrington, sergente, coordonnatrice des services de sécurité nautique, Police provinciale de l\'Ontario – Expérience sur l’eau

Également du point d’observation du quai, la sergente Karen Harrington a présenté aux délégués un aperçu des services offerts par l’unité nautique de la PPO. Assistée par le personnel sur l’eau, elle a expliqué les possibilités de trois des types d’embarcations spécialisées de la flotte de la PPO.

Jour Deux : Mardi 25 septembre

Howard Glenn, directeur des opérations maritimes, New South Wales, Australie – Perspectives en sécurité nautique de l’Australie

 

Howard Glenn a commencé sa présentation par un survol de la navigation de plaisance en Australie, dans l’État de New South Wales (NSW) en particulier. Environ cinq millions de personnes pratiquent la navigation chaque année, la plupart dans cet État. Les installations pour la navigation de plaisance dans cet État varient d’une année à l’autre (même si les tendances à long terme semblent diminuer), mais dans le cas de presque tous les décès, la victime ne portait pas de gilet de sauvetage. Comme les règles régissant le port des gilets de sauvetage dans l’État de New South Wales sont compliquées, M. Glenn croit que cette situation contribue généralement à un taux d’utilisation plus élevé tout simplement parce que les plaisanciers ne veulent pas prendre le risque de payer une amende.

Pour déterminer et discuter des moyens d\'accroître le taux d’utilisation du gilet de sauvetage et poursuivre les tendances à la baisse, l’Australian Recreational Boating Advisory Committee a été formé. Le comité a créé un site Web consacré au port des gilets de sauvetage et effectué des campagnes de sensibilisation à la télévision et sur YouTube. Il effectue environ 50 000 vérifications de sécurité pour les embarcations par année, procède à des éthylomètres au hasard, gère un programme de prêt et de don de gilets de sauvetage, et plus encore. L’une de ses dernières propositions consiste à établir un programme d’échange de gilets de sauvetage gonflables, ce type de vêtement plaisant plus au plaisancier moyen. Les gilets de sauvetage gonflables doivent cependant servir de temps à autre pour demeurer efficaces.

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Peter Chennell, directeur des opérations de sécurité maritime, Royal National Lifeboat Institution, Royaume-Uni –Perspectives en sécurité nautique du Royaume-Uni

Peter Chennell a fait remarquer aux délégués qu’au Royaume-Uni, il n’existe pas de règles bien établies, ni de permis, ni de formation ni d’obligation légale de fournir un service de sauvetage aux plaisanciers. C’est pourquoi, la responsabilité de cette activité incombe aux organisations bénévoles qui ne disposent que de revenus limités. Avec les années, The Royal National Lifeboat Institution (RNLI) a trouvé divers moyens de modifier le comportement des plaisanciers – de la faible autorité démontrée par les responsables de la sécurité lorsqu’ils effectuent des examens individuels pour les embarcations et donnent des conseils utiles, à l’opérateur des stations des Sea Safety Roadshows qui se trouvent dans de nombreuses plages populaires du Royaume-Uni. Cependant, même s’ils ont assisté à des changements positifs chez les plaisanciers, la valeur de la contribution de la RNLI à ce changement est difficile à quantifier; et sans moyen tangible de mesurer son rôle dans l’amélioration de la sécurité nautique, l’institution trouve difficile de s’assurer du financement nécessaire. Elle se trouve actuellement dans l’étape difficile de rationaliser les opérations et de placer ces épargnes dans Water Incident Database, qui procurera l’analyse essentielle des incidents et avisera la RNLI de la stratégie future adoptée pour la sécurité nautique. Comme autre élément important de leurs efforts pour comprendre son marché cible, la RNLI considère que les plaisanciers font partie d’une association (ou d’une « tribu ») et établit des profils selon les étapes de la vie.

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Dîner, Assemblée générale annuelle du CCSN et Réception et Prix de reconnaissance

Le CCSN a profité de la présence de la plupart des membres du Conseil pour tenir une assemblée générale annuelle pendant la pause du dîner du Symposium. Jean Murray, présidente du CCSN, a présenté un rapport sur les réalisations de l’année dernière. Elle a insisté sur les deux priorités du Conseil qui consistent à procurer à l’organisation une situation financière saine et durable et à continuer de réaliser des progrès grâce aux efforts de la CCSN pour devenir « l’organisation des organisations », en s’associant avec de plus en plus d’organisations.

Des Certificats de mérite ont également été remis aux membres méritants dans le but de reconnaître publiquement leur importante contribution aux efforts du CCSN pour la formation en sécurité nautique l’année dernière.

Des Certificats de mérite ont été décernés à : Cate Barratt pour avoir revitalisé le bulletin de nouvelles trimestriel du Conseil; Barb Byers pour son excellente contribution à la campagne « Les femmes en tant que personnes d’influence »; Robert Dupel pour son engagement à faire progresser l\'initiative la plus prioritaire du Conseil : Priorité d\'action numéro un; Dale Miller pour avoir rédigé un Guide de l\'organisateur et avoir habilement géré les deux Ateliers en eau froide en Colombie-Britannique cette année; Ted Rankine pour son rôle important dans la campagne « Les femmes en tant que personnes d’influence »; Cam Taylor pour ses efforts de planification stratégique et d’ascendant au sein du Conseil d\'administration; L’Unité nautique de la Police régionale de York pour sa contribution consistante aux initiatives du Conseil canadien de la sécurité nautique.

Des Prix Milestone ont été décernés à : Sandy Currie and Norm Dyck, pour leurs contributions bénévoles exceptionnelles en tant qu’administrateurs du CCSN de 2004 à 2012 et Karen Harrington, pour ses contributions bénévoles exceptionnelles en tant qu’administratrice du CCSN de 2007 à 2012.

Alistair Thomson, inspecteur en sécurité maritime (embarcations de plaisance), Maritime Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Zélande – Sécurité nautique en Nouvelle-Zélande

Alistair Thomson a couvert le contexte environnemental auquel font face les plaisanciers en Nouvelle-Zélande. Le pays a un environnement pluri-gouvernemental comprenant 17 conseils régionaux, mais aucun permis pour les conducteurs ni conditions d’enregistrement des embarcations. Le plaisancier typique en Nouvelle-Zélande est un homme âgé de 30 à 65 ans qui aime la pêche et qui conduit une embarcation de 4 à 6 mètres de longueur. On a demandé aux groupes de discussion les raisons pour lesquelles ces plaisanciers avaient tendance à ne pas porter de gilet de sauvetage. Les réponses ont été particulièrement révélatrices, c’est-à-dire que le plaisancier trouve que le port d’un gilet de sauvetage nuit à son sens de la liberté ainsi qu’à la vitalité et à la convivialité offertes par la navigation de plaisance. En d’autres termes, le manque de connaissances chez les plaisanciers ne semble pas être un problème; ce sont plutôt leurs besoins émotionnels et la perception du risque qui en sont. Leur recherche qualitative a produit une campagne de sensibilisation primée qui dépeint comme un clown le passager têtu qui refuse de porter un gilet de sauvetage. M. Thomson a conclu par des réflexions sur les efforts ciblés auprès des plaisanciers de la communauté polynésienne. Il a affirmé que bien que cette population soit habituée aux activités nautiques, des efforts de formation sont nécessaires pour accroître leur sensibilisation aux risques particuliers à la Nouvelle-Zélande.

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Une table ronde – Balayer l’horizon : tendances qui influent sur les plaisanciers, les bateaux et navigation de plaisance de l\'avenir, présidée par Cathy Sandiford, Conseil canadien de la sécurité nautique

 

-       Ann MacDiarmid, Membre fondateur de Safe Quiet Lakes, Muskoka

-       Sara Anghel, directrice générale/vice-présidente, Relations gouvernementales, National Marine Manufacturers Association, Canada

-       Raymond Zee, président, Ontario Chinese Anglers Association

-       Peter Garapick, surintendant, Services de communications et de trafic maritimes, Garde côtière canadienne, Région du Centre et de l’Arctique

Cathy Sandiford a préparé la voie pour la discussion en groupe par un survol des changements démographiques survenus au Canada. Elle a parlé des scénarios de croissance de la population, du vieillissement de la population dans de nombreuses régions du Canada et de l’importance de l’immigration et de la migration.

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Ann MacDiarmid a fourni un exemple local des tendances et de leur incidence. Elle a parlé de la région des lacs Muskoka et de sa proximité du centre urbain le plus important du Canada, des activités de navigation de plaisance de plus en plus nombreuses dans cette région ainsi que de l’effet combiné que ces facteurs et d’autres facteurs ont sur les résidents. Les propriétaires de chalets, les résidents permanents et les visiteurs, tous sont charmés par le pittoresque lieu de villégiature des lacs Muskoka, mais les plaisanciers qui ne sont pas conscients de l’incidence de leur comportement sur les autres et l’environnement nuisent de plus en plus à leur plaisir. L’organisme dont elle est un des membres fondateurs a pour but de modifier le comportement de ces plaisanciers tout simplement en faisant la promotion du respect des autres et du pouvoir de tenir une conversation amicale, entraînant une plus grande sensibilisation.

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Sara Anghel a présenté des données sur la navigation de plaisance au Canada, dont les types d\'embarcation les plus populaires auprès des plaisanciers, un survol des tendances dans les ventes, la recherche sur les intentions d’acheter un bateau et les taux de participation selon l’âge des plaisanciers. Elle a partagé des réflexions intéressantes sur l’impact possible sur la sécurité nautique de la vente de bateaux usagés entre propriétaires. Elle a également parlé des changements démographiques au Canada et aux États-Unis et des raisons pour lesquelles nous devons tenir compte de ces importants changements dans l’analyse de la sécurité nautique et du marketing. Mme Anghel a suggéré qu’une question que la communauté des plaisanciers devrait considérer, c’est la possibilité d’ajouter une formation sur l’eau à la formation des plaisanciers.

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De par son rôle dans l’organisation et étant un pêcheur sportif de longue date, Raymond Zee rejoint les pêcheurs à la ligne débutants et expérimentés de la communauté chinoise et fait la promotion de la sécurité nautique comme essentielle au plaisir de ce sport. Il a fait remarquer la croissance importante du nombre de membres de l’association qui pratiquent la pêche, mais que le manque de liens officiels entre l’Association et les organismes de réglementation signifie que les importants changements dans les règles régissant la navigation de plaisance et la sécurité nautique souvent ne réussissent pas à atteindre cette importante communauté. Ce défi devient encore plus grand parce que l’information qui est disponible ne l’est pas dans une langue que les membres de l’Association comprennent.

 

Peter Garapick a offert aux délégués un aperçu de la Garde côtière canadienne (GCC), son mandat, et son rôle auprès du plaisancier. Comme les activités de la navigation de plaisance augmentent, c’est souvent un autre plaisancier qui trouve l\'embarcation en difficulté et lui porte secours; de plus en plus, la GCC n’est appelée que pour intervenir dans les situations critiques. Un plus grand nombre de plaisanciers semblent porter un gilet de sauvetage, mais les plaisanciers plus âgés tendent à persister dans leurs mauvaises habitudes. Heureusement, grâce à l’utilisation des nouvelles technologies, en particulier les téléphones intelligents munis d’un système de localisation (GPS) et d’autres applications utiles, une embarcation en difficulté peut être repérée plus rapidement. Les changements climatiques présentent de nouveaux défis importants dans l’Arctique – à la fois pour les plaisanciers et les sauveteurs. Pour sa part, la GCC analyse de nouvelles méthodes pour la communication dans le but d’évoluer en même temps que la technologie, par exemple Tweeter la météo ou les Avis aux navigateurs. Un secteur de réaction privé semble également faire son apparition, qui pourrait être comparé à une version maritime de l’Association canadienne des automobilistes pour les plaisanciers en difficulté.

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Cathy Sandiford et John Gullick ont mis fin à la discussion en groupe en invitant les délégués à déterminer les occasions, les stratégies et les domaines de recherche possibles révélés par les discussions. Voici les résultats de cette discussion :

Possibilités

-       Partage des données avec les autres (un exemple cité a été le partage des résultats de l’étude Will it Float avec la National Marine Manufacturers Association - Canada)

-       Pratique de la navigation de plaisance; renforcement de la formation existante

-       Traduction des mises à jour, des nouveaux règlements pour les nouvelles communautés ethniques, dont les Premières nations

-       Engagement de la communauté des assurances; indication en taux du bon comportement des plaisanciers et de la formation

Stratégies

-       Amélioration de la formation existante (comme actuellement 3,5 millions de plaisanciers ont des connaissances de base, il est possible de poursuivre la formation)

-       Augmentation de l’engagement des commerçants (ex. : instructeurs parmi les membres du personnel des commerçants)

-       Obtention de l’aide des organismes de réglementation pour permettre aux formateurs de monter sur les bateaux et donner une formation sur l’eau

-       Collaboration avec les aînés et chefs des Premières nations pour former les formateurs et créer une unité de formation sur la sécurité nautique dans le nord

Recherche

-       Mesure de l’efficacité de nos actions

-       Mise à jour de l’étude sur les taux du port du gilet de sauvetage en 2012 (à l’échelle nationale); comme tous les outils de la conception de l’étude et de la recherche sont disponibles, les coûts de la mise à jour devraient être raisonnables

-       Recherche des besoins des petites embarcations commerciales

Conclusion

John Gullick a mis fin au Symposium en remerciant les délégués et les conférenciers de leur participation aux activités des deux derniers jours, ainsi que de leurs questions donnant matière à réflexion et des idées qu’ils ont partagées. Il a remercié les promoteurs du Symposium de leur généreuse collaboration au succès de cet événement. Il a également mentionné le soutien important des représentants des médias locaux et nationaux qui, par leur couverture du Symposium et le camp de survie en eau froide, ont joué un rôle important dans la sensibilisation à la sécurité nautique.

M. Gullick a également remercié le personnel du Muskoka Boat and Heritage Centre et du Marriott Residence Hotel des excellents services fournis aux délégués du Symposium. Après avoir rappelé la croisière et le banquet sur le HMS Segwun historique, il a invité les délégués à noter les dates du Symposium de l’année prochaine.

Whistler, en Colombie-Britannique, du 23 au 25 septembre 2013
Hilton Whistler Resort and Spa

 


Annexe 1: Ordre du jour du Symposium

Pré-symposium : samedi 22 septembre

0900 – 1700     Toute la journée, formation « Au-delà du camp de survie en eau froide » à l’extérieur de l’hôtel pour la Garde côtière auxiliaire et les premiers intervenants.

Ted Rankine en sera l’hôte et le Dr Gordon Giesbrecht la mènera.

Dimanche 23 septembre

1830 – 2030     Réception de bienvenue et inauguration du Symposium

–     Maître de cérémonie : John Gullick

–     Accueil par Jean Murray, présidente du Conseil canadien de la sécurité nautique et les dignitaires locaux.

Lundi 24 septembre

0800 – 0830    Déjeuner, bienvenue et gestion courante

0830 – 0845    1er récit authentique de sécurité nautique

0845 – 0915     Dernières nouvelles de Transports Canada

0915 – 1015      Dernières nouvelles des États-Unis

–     Jeff Hoedt, chef, Bureau de la sécurité nautique, Garde côtière américaine

1030 – 1100      Définition et classification des situations de sécurité nautique

–     Bill Jennings, Ex-directeur, Muskoka Lakes Association et formateur en sécurité nautique

1100 – 1130      Influence des femmes

–     Barb Byers, directrice de l\'éducation publique, Société de sauvetage

–     Ted Rankine, PlaySafe Productions

 

11:30 – 1200     Discours d’ouverture : Le défi de l\'évolution du comportement des plaisanciers

– Dr Philip Groff, vice président, programmes, Parachute

1200 – 1330     Dîner et visite du Heritage Museum

1330 – 1530     Expérience sur l’eau

–     Au-delà du camp de survie en eau froide, Ted Rankine

1530 – 1700     Expérience sur l’eau

–     Police provinciale de l\'Ontario, Karen Harrington

 

Mardi 25 septembre

0900 – 0915     2e récit authentique de sécurité nautique

0915 – 1015      Perspectives en sécurité nautique de l’Australie

–     Howard Glenn, directeur des opérations maritimes, New South Wales, Australie

1030 – 1130      Perspectives en sécurité nautique du Royaume-Uni

–     Peter Chennell, directeur des opérations de sécurité maritime, Royal National Lifeboat Institution, Royaume-Uni

1145 – 1315      Dîner, assemblée générale annuelle du CCSN et Réception et Prix de reconnaissance

1315 – 1415      Sécurité nautique en Nouvelle-Zélande

–     Alistair Thomson, inspecteur en sécurité maritime (embarcations de plaisance), Maritime New Zealand, Nouvelle-Zélande

1430 – 1600     Balayer l’horizon : tendances qui influent sur les plaisanciers, les bateaux et navigation de plaisance de l\'avenir :

Une table ronde sur les tendances démographiques, socio-économiques, technologiques et de l\'immigration, et ce qu\'elles signifient pour les stratégies d\'éducation et les besoins de recherche en navigation de plaisance, présidée par Cathy Sandiford, Conseil canadien de la sécurité nautique.

–     Ann MacDiarmid, Membre fondateur de Safe Quiet Lakes, Muskoka

–     Sara Anghel, directrice générale/vice-présidente, Relations gouvernementales, National Marine Manufacturers Association, Canada

–     Raymond Zee, président, Ontario Chinese Anglers Association

–     Peter Garapick, surintendant, Services de communications et de trafic maritimes, Garde côtière canadienne, Région du Centre et de l’Arctique

1800 – 2200     Croisière et banquet sur le R.M.S. Segwun, le plus ancien navire à vapeur en exploitation en Amérique du Nord.


 

Annexe 2 : Aperçu des délégués

 

Sector/Secteur

Organization/Organisation

#

Government/

Gouvernement

Canadian Coast Guard/

Garde côtière canadienne

2

Canadian Ranger Patrol Group/

Groupe de patrouilles de Rangers canadiens

4

Ontario Provincial Police/

Police provincial de l’Ontario

1

Transport Canada/Transports Canada

3

Transportation Safety Board of Canada/

Bureau de la sécurité des transports du Canada

1

International/

Participants internationaux

 

Australia, New South Wales - Maritime Affairs/

Opérations maritimes, État New South Wales, Australie

1

New Zealand - Maritime New Zealand/

Maritime Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Zélande

1

US Coast Guard/Garde côtière américaine

1

UK - Royal National Lifeboat Institution/

Royaume-Uni-Royal - National Lifeboat Institution

1

Local/ Participants locaux

 

 

 

Muskoka Lakes Association

2

North South Nautical Group

1

Safe Quiet Boating - Muskoka

1

Not-for-profit/

Organismes sans but lucratif

 

Association Maritime du Québec/Quebec Maritime Association

1

Boating Ontario

1

Canadian Cadets/Cadets du Canada

1

Canadian Coast Guard Auxiliary/

Garde côtière   auxiliaire canadienne

1

Canadian Power and Sail Squadrons/

Les Escadrilles canadiennes de plaisance

3

Canadian Red Cross Society/Croix-Rouge canadienne

1

Canadian Safe Boating Council/

Conseil canadien de la sécurité nautique

13

Conseil québécois du nautisme / Quebec Safe Boating Council

1

Council of BC Yacht Clubs

1

Canadian Yachting Association (CYA) / Association canadienne de yachting

1

Lifesaving Society/Société de sauvetage

2

National Marine Manufacturers Association -Canada

1

Paddle Canada / Pagaie Canada

2

Parachute

1

Private/Secteur privé

 

BoaterExam.com /ExamenBATEAU.com

1

BOATsmart! Canada

2

Mustang Survival

1

PlaySafe Productions

1

PowerBoat Canada

2

Stearns

2

Uncharted Waters Consulting

1

Virtual Marine Technology

2

 


Annexe 3 : Biographies des conférenciers

(Offert uniquement en anglais)

 

 

Sara Anghel, National Marine Manufacturers Association

Sara Anghel has a breadth of experience in government, the private sector and associations spanning 15 years. Prior to joining the National Marine Manufacturers Association (NMMA) - Canada, she served as vice president of government relations and public affairs with the Ontario Energy Association. Before that, Sara was Manager of Government and Regulatory Affairs with Direct Energy and prior to that spent seven years with the Ontario government across a number of ministries. In her role with NMMA Canada, Sara leads industry representation and advocacy efforts by providing counsel, support and strategic input to a range of policy and advocacy issues. She is instrumental in advancing advocacy strategies primarily focused at the federal level. Sara serves on Transport Canada’s National Recreational Boating Advisory Council and co-chairs the Recreational Boating Advisory Council for Ontario. Sara holds an Honours Degree in Political Science and Philosophy from the University of Toronto. She enjoys boating and traveling with her husband Frank and their young daughter Angelica.

Barbara Byers, Lifesaving Society

Barbara is the Public Education Director and Research Director at the Lifesaving Society, where she has worked 20 years. She is responsible for leading the collection, analysis and dissemination of water incident research in Canada. This scientific evidence-based data is used to guide the development of drowning prevention initiatives. Barbara is responsible for developing the strategic and executional components for the Lifesaving Society’s annual Water Smart campaign, directed at changing the behaviour of Canadians to prevent drowning and water-related injuries. Prior her position with the Lifesaving Society, Barbara held marketing/advertising positions with Warner Lambert and the Leo Burnett advertising agency. Barbara is a Past Chair of the Canadian Safe Boating Council and the current chair of the Personal Flotation Device Task Force and the Educational Programs Committee. She is a member of the International Lifesaving Federation’s Child Drowning Committee, a past member of the International Lifesaving Society Drowning Report committee and one of the principal authors of the 2007 World Drowning Report. Barbara is a board member of the National Water Safety Congress, the mission of which is to advance the promotion of education for the safety of recreational water activities in the United States.

Peter Chennell, Royal National Lifeboat Institution (RNLI), United Kingdom

Since Peter Chennell joined the RNLI in 1995, he has been coordinating and steering its preventative activities, particularly amongst the leisure boating community. He is a member of the National Water Safety Forum, and chairs its Sea Advisory Group, which consists of representatives of the Maritime and Coastguard Agency, Royal Yachting Association, British Marine Federation, UK Harbourmasters Association, and the British Canoe Union. He is a founding member of the Maritime Casualty Review Panel. Mr. Chennell has recently taken on responsibility for the RNLI’s Commercial Fishing safety activities, and is a member of the Fishing Industries Safety Group. A key element of his focus is on lifejacket wear amongst the leisure boating community, and working with authorities on survival at sea.

First taking the helm of a boat at the age of five, Peter is now an enthusiastic sailor, spending as much leisure time as possible with his wife on board their boat, which is kept in France. He has also written a book on Passage Planning.

Peter Garapick, Canadian Coast Guard

Peter Garapick has been a member of the Canadian Coast Guard for over 20 years. While still a student obtaining his Master\'s in Business Administration, Peter was a crew member aboard the tall ship Bluenose II that sailed to and from Halifax and Vancouver via the Panama Canal. He began his career with the Canadian Coast Guard as a Coxswain in the Inshore Rescue Boat Search and Rescue (SAR) Program in Nova Scotia. Since that time, Peter has worked with or managed programs in SAR, Environmental Response, Boating Safety, and Aids to Navigation. Currently, he is the Regional Superintendent of Marine Communications and Traffic Services (MCTS), known to boaters as Coast Guard Radio. As a past Director of the CSBC and a boater (mainly sailor) himself, he continues to have his eye on the safety aspects of the recreational boating community and was delighted to be invited to participate in the boating trends panel. Peter lives in a rural setting near Lake Erie in southwest Ontario with his wife and two teenage daughters.

Howard Glenn, Office of Boating Safety and Maritime Affairs, New South Wales

Howard Glenn is General Manager of the Office of Boating Safety & Maritime Affairs in the State of New South Wales, and chairs the Australian Recreational Boating Safety Committee. He has responsibility for boating safety, maritime property and infrastructure across NSW, and has been a key player in designing the new national safety regulatory system for commercial vessels. Working in various roles in maritime affairs for the last four years, he has also worked as a senior executive for national and state governments and in the non-government sector, on road transport, human rights, immigration policy and indigenous affairs.

Dr. Philip Groff, Parachute

As Vice-President of Programs, Phil is a key spokesperson for the organization. He sets the research agenda for Parachute, while also leading an in-depth evaluation and analysis of all of Parachute’s programs and services. Phil has wide-ranging expertise in research and evaluation, social marketing and a deep knowledge of injury prevention. Phil has a PhD in psychology from the University of Toronto with a specialty in human neuropsychology and cognition and is also a credentialed evaluator, in good standing with the Canadian Evaluation Society.

Karen Harrington, Ontario Provincial Police

Karen Harrington joined the Ontario Provincial Police (OPP) in November 1987 and was posted to Orillia Detachment. While stationed there as a frontline Constable, she completed a variety of investigations and additional assignments including Community Services Officer, Municipal Liaison Officer and Scenes of Crime Officer. In Orillia, she was introduced to marine policing and in 1992 commenced marine duties assignments as a qualified marine officer responsible for patrols, enforcement, SAR and building community partnerships - particularly promoting boating safety.

In May 2000, Karen was promoted to Sergeant and served as a recruiter, affording a schedule amenable to the raising of two children, Lisa and Erin, with her husband Brian. In 2006, an opportunity pulled Karen back into the boat and to her passion for marine policing. As the Provincial Marine Program Coordinator for the OPP, Karen oversees multiple projects and acts as an advisor to management. While she is very proud of the role the OPP plays in marine policing, Karen is dedicated to advancing efforts to reduce boating tragedies and promoting boating safety for the benefit of all who ply the waters.

Jeff Hoedt, United States Coast Guard

Jeff Hoedt joined the USCG’s Boating Safety Division in 2002, and was named Chief of the division in 2007. He provides guidance and leadership to develop, coordinate, and implement the National Recreational Boating Safety (RBS) Program and oversee the Coast Guard’s efforts to reduce fatalities, injuries, and property losses in recreational boating in the United States. His professional boating career started in 1979 as a Watercraft Officer for the State of Ohio, then as the Boating Law Administrator for the State of Idaho for eight years, serving as the Assistant Chief of the State Affairs Branch at Coast Guard Headquarters for three years, and serving as the Boating Law Administrator for the State of Ohio for seven years.

Bill Jennings, Power Boating Academy

Bill Jennings has an extensive association with the marine industry, complementing a successful business career outside the industry where he held senior management positions, including district manager with General Motors, area manager with Lotus, marketing director with Suzuki and a vice president with Leo Burnett.

He is currently president of the Power Boating Academy. Previously he owned Safe Boater, Inc. providing courses, testing and Pleasure Craft Operator Cards to over 100,000 boaters. He is an instructor and master certifier with US Power Squadrons, a vessel safety check officer and a captain with the Marine Emergency Response Team. Bill raced powerboats for six years, culminating in a World Championship and induction into the Performance Boating Hall of Fame. He is Canadian Boating Federation (CBF) certified referee, founded three CBF racing divisions, and has driven and tested boats all over the world. He is an editorial director with a national boating magazine and written extensively for several national magazines. He is a pilot currently flying SAR for the USCG. Bill organized a highly a successful international powerboat race in 1986. He owned Orca Marine, Inc. manufacturing Orca Wide Body boats and developed through University of Michigan a safer hull aerodynamics for tunnel boats. He is the recipient of a CSBC volunteer award.

 

Ann MacDiarmid, Safe Quiet Lakes

Ann is a marketing and communication professional who operates her own marketing and communications company – Raptor Communications. She has held senior management roles in both the private and public sectors in Canada and the United States. Ann led Canada’s Capital bid for Expo 2005 as CEO of that organization, and has been a board member of the bids for Expo 2005 in Calgary and the Winter 2010 Olympics. Ann has served on other boards, including UNICEF Canada, the Offord Centre for Child Studies and many volunteer community-based initiatives. Ann cares about lakes and safety. She was a founding member of Safe Quiet Lakes as a 60-year plus cottager in Muskoka. She is President of the Little Lake Joseph Association and is active throughout the Muskoka community.   Fluently bilingual, Anne is an adventuresome athlete, enjoying skiing, golf, sky diving and her cottage. She has two adult children.

John Murray, Transport Canada

John Murray has been Manager of the Office of Boating Safety with Transport Canada since 2006. He spent close to 20 years at sea – much of that time working on Search and Rescue and icebreaking vessels for the Canadian Coast Guard. Mr. Murray holds a certificate of competency as a Master Mariner. He has taught navigation and Marine Emergency Duties in both St. Andrews and Caraquet, New Brunswick. He enjoys sailing and canoeing, and is the proud owner of a 16-foot Chestnut canoe.

Ted Rankine, PlaySafe Productions

Ted is a media and business professional with extensive experience in recreational boating, aviation, broadcast television, marine media, safety communication and social marketing. After founding and hosting/producing PowerBoat / Le monde nautique television shows, and publishing Boats and Places Magazine for almost 20 years, he turned his focus exclusively to safety communication. He has created and produced dozens of boating safety programs over the years, including Cold Water Boot Camp, Beyond Cold Water Boot Camp, Weather to Boat, Smartboater.ca, Saved by the Jacket, and the National Safe Boating Tests. Ted’s company, PlaySafe Productions Corporation, in addition to marine safety activities, also works with the aviation community. Ted is active with many boating safety organizations – the Canadian Safe Boating Council (director for 12 years and past Chair), National Water Safety Congress (past director), past Chair of several Safe Boating Awareness Week campaigns, past Rear Commander with the United States Power Squadrons. Ted founded and served as Chair of the Canadian Safe Boating Awards (CASBAs) from 1998 to 2002.

Alistair Thomson, Maritime New Zealand

Al Thomson is a member of the Maritime New Zealand recreational boating team, based in Auckland. His time is predominantly dedicated to recreational boating safety promotion and the operational delivery of the New Zealand Pleasure Boating Strategy. Mr. Thomson is a keen recreational boater and fisherman and holds both recreational and commercial boating qualifications. He works closely with partner organizations of the New Zealand National Pleasure Boat Safety Forum, developing programs and interventions that seek to reduce boat drownings and accidents.

Raymond Zee, Ontario Chinese Anglers Association

Raymond was born in Kowloon, Hong Kong and came to Canada in 1973. He studied at Sir Sanford Fleming College in Peterborough, Ontario, earning a Diploma in Electrical Engineering and Electronic Engineering. He has lived in Toronto since 1979, working for Compucom Canada (Wang Canada) for 30 years in Computer Field Service and Technical Support.

Raymond has a deep association with the Ontario Chinese Anglers Association, which promotes fun sport fishing, conservation, safe boating and environmentally friendly concepts within the Chinese community. Raymond co-founded the organization in 1999 and, since 2002, has served as Chairman of its Board of Directors. Raymond is involved in many other boating-related associations. Since 1992, he has been a member of the Ontario Federation of Anglers and Hunters and Canadian Power and Sail, where he is an instructor. He is also an examiner for the Pleasure Craft Operator Card in Chinese. With the provincial Ministry of Natural Resources, he helps the Chinese community to understand provincial fishing regulations. Beyond his boating safety volunteering, he supports youth members and fundraising for the Yee Hong Foundation and Heart and Stroke Foundation, and other associations. He and his wife Renee have two grown children, Stephanie and Ryan.